J’adorais mon père.
Il était la personne la plus généreuse, aimante, brillante que j’ai jamais connue. Quand il est décédé il y a un peu plus de 10 ans, mon cœur s’est déchiré.
Aujourd’hui encore, si je perçois « Pour un Homme » de Caron, le parfum qu’il a porté toute sa vie, alors je le vois, je l’entends, je le sens me serrer dans ses bras comme quand j’étais enfant.
Pourtant, même s’il dirigeait brillamment une entreprise, c’est lui qui m’a donné le plus mauvais conseil business de toute ma vie.
« Fils, les conneries, c’est mieux de les faire chez les autres ».
Moi qui rêvais d’entrepreneuriat, ce conseil a bloqué toute tentative pendant des années. Les parents devraient faire attention à ce qu’ils disent. Une phrase peut s’imprimer dans l’esprit d’un enfant et engendrer des blocages pour toute une vie.
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