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8 choses dont les blogueurs débutants ont peur, alors qu’ils ne devraient pas

Ça y est, la grande décision est prise.

Vous allez devenir entrepreneur en ligne. Vous avez conscience qu’il y aura des étapes à suivre, et une petite part de vous s’est mise à rêver.

Vous n’en parlez à personne, mais vous aimeriez tant que cela marche fort. Vous seriez libéré de votre job, et en plus, à l’aise financièrement.

Ce serait le pied intégral. Pas pour la frime, mais gâter vos proches, louer une belle maison l’été prochain, vous faire des cadeaux, des restos.

Je vais vous dire la vérité, c’est tout à fait possible. J’ai suivi ce chemin (plaquer le salariat), et des milliers de personnes en ont fait de même, dans des thématiques incroyablement variées.

Pourtant, vous n’en êtes pas encore là.

D’ailleurs, je suis certain que vous n’êtes pas serein. L’excitation se mélange à une sacrée frousse. Quoi ? Vivre d’un blog, mais c’est quoi ce délire. Et les factures ? Et le crédit, le loyer ?

"Allez, il faut redescendre sur terre. Au lieu de perdre mon temps sur un site, ou une chaîne, je vais plutôt renvoyer des CV."

Je vais vous dire. Cette peur est normale. Et comme bien souvent, la petite voix qui est en chacun de nous a tendance à noircir le tableau. La réalité est moins angoissante que ce que vous imaginez.

Tour d’horizon. Voici les grandes peurs des blogueurs qui démarrent.

Vous avez peur de ne pas gagner assez d’argent en bloguant

C’est quand même un des objectifs principaux. Gagner sa vie avec son blog. Donc si ce contrat n’est pas rempli, effectivement, votre projet aura du plomb dans l’aile.

Bon, je commence avec mon propre cas.

Quand j’ai perdu mon job, j’avais plutôt un bon salaire. Et ma première année en blogging, j’ai quasiment gagné moitié moins.

Note : cette somme était suffisante pour en vivre. De l’ordre de 2500 / 3000 euros par mois, net.

Eh bien, je n’ai jamais eu envie de renvoyer un CV. Parce que ce job est 1000 fois mieux.

Et aussi: je savais que j’en avais sous le pied pour développer mon business.

Voici mon conseil : considérez ce problème sous l’angle du temps.

Réfléchissez vraiment à ce dont vous avez besoin pour vivre. Epluchez vos relevés, supprimez l’inutile (non, vous n’avez pas besoin de Netflix, ni de Bein Sport).

Réfléchissez à votre épargne.

Réfléchissez à prendre un job à mi-temps, alimentaire.

Et calculez combien de temps vous pouvez vivre avant de vous retrouver dans une merde noire financière. Six mois, un an, deux ans ? Fixez-vous une date butoir.

Voilà, vous venez d’acheter du temps de tranquillité financière, que vous allez pouvoir utiliser pour vous mettre à fond dans votre projet.

Pour la suite ? Combien gagne un blogueur ?

J’avais tourné cette vidéo qui aborde avec honnêteté la rémunération blogging. Jetez-y un œil :

Avec un bon positionnement, du contenu qualitatif, du travail de promotion, vous mettez toutes les chances de votre côté. Le e-learning explose au niveau mondial, vous pouvez prendre une part de ce gâteau en étant professionnel.

Vous avez peur d’échouer

Le genre de mail que je reçois et qui m’horripile : « Je suis tenté par votre formation, mais y a-t-il une garantie de succès ? »

Je comprends que les gens soient hésitants avant d’acheter quelque chose de cher. Normal.

Mais franchement : personne ne peut garantir le succès à 100%. C’est impossible. Si j’avais la recette infaillible du succès, je ferais partie des 5 plus grosses fortunes de la planète, non ?

Malheureusement, nous sommes dans un pays ou l’échec est culturellement mal vu.

En réalité, les échecs sont formateurs. Mes premiers blogs ont tous échoué. J’ai progressé.

Les plus grosses boites échouent. Cet article liste par exemple 50 projets Google qui ont échoué. Qui se souvient de Google Reader, de Google Fast Flip, de Google Listen ?

Chez Google, c’est un mode de gestion de projet. On teste sans arrêt. On échoue. On fait autre chose. Et parfois, on sort un service incroyable, qui dure.

Je vais vous dire la vérité : il y a des chances que votre premier blog se plante. Tout comme les premières entreprises échouent parfois.

C’est NORMAL. C’est un apprentissage. Aucun débutant ne gagne de médaille d’or la première année.

Relativisez cet échec, mais surtout ne lâchez pas. Car vous ne referez pas les mêmes erreurs. Et vous augmenterez fortement les chances de succès si vous vous accrochez.

Vous avez peur des réactions de votre entourage

 Il n’y a pas de juste milieu sur celui-là.

Tout, ou rien. Support total, ou hostilité.

Je suis un veinard. Quand je suis rentré de mon entretien de licenciement et que j’ai dit à ma femme : « ne t’inquiètes pas, je vais vendre des cours de tir sportif sur internet », sa réponse fut (je vous jure que c’est vrai) : « Je te fais confiance ».

Je pense qu’elle était aussi stressée que moi, mais j’ai eu la chance d’avoir son soutien.

En réalité, la plupart des gens ne comprennent rien au blogging. Ils n’ont même pas conscience d’être assis sur un tas d’or.

Exemple:

Le week-end dernier, j’ai diné avec un consultant en restauration. Il aide les restos une étoile à obtenir leur 2ème. Et les 2 étoiles à obtenir leur 3ème. Il a une connaissance encyclopédique de la gastronomie.

Il pourrait vendre des formations en ligne pour restaurateurs, à 5000 euros pièce, sans problème.

Je le lui ai dit. Sa réaction affolée : « mais je ne veux pas que mes méthodes soient sur internet ».

A mon avis, il ne le fera pas. La barrière mentale est trop grande pour lui.

C’est souvent le cas pour votre famille, ou votre conjoint(e). Un projet blogging, cela a un impact familial, ne vous leurrez pas.

On vous dira peut-être que c’est impossible. Que seuls quelques-uns y arrivent. On vous dira que vous devriez chercher un taf au lieu d’être devant votre ordinateur. On vous dira que c’est juste un hobby. On pensera que vous glandouillez.

Tout changera quand vous aurez gagné votre premier euro. Le premier euro montre que c’est possible. Il amène la première centaine. Puis le premier millier d’euros. Et quand on fait 1000 euros par mois, 2000, ce n’est pas si loin.

Je n’ai qu’un conseil à vous donner.

Ignorez les critiques tant que votre date butoir n’est pas atteinte. Parce que si vous abandonnez, vous regretterez votre choix. Pas tout de suite.

Mais dans un an, ou deux, quand votre nouveau job sera insupportable, vous vous direz que vous auriez dû vous accrocher.

Vous avez peur de mettre votre nom en avant sur votre blog

J’ai commencé à bloguer en mode « amateur », alors que j’étais salarié. Je faisais cela les week-ends, le soir. Pour le fun, mais aussi parce qu’en moi, je sentais qu’il y avait une opportunité pour tout changer…

Ma hantise ? Que mon patron découvre mon autre moi, André le blogueur, qui essayait de monétiser son projet.

Je comprends que vous ayez cette crainte.

Mais honnêtement, si vous êtes discret, il y a peu de chance que cela se sache. Surtout si vous êtes dans une thématique très nichée.

Si vous avez vraiment peur d’être découvert, voici comment brouiller les pistes au maximum. Créez une entreprise. La mienne s’appelle Progression Prod. Vous pouvez la domicilier où vous le souhaitez (en France, évidemment, ne trichez pas avec les impôts, c’est très dangereux), avec un service comme Kandbaz.

Il sera alors plus difficile de faire le lien entre vous, et votre entreprise.

Vous avez peur de ne pas avoir assez de temps

Et vous avez raison. Si vous faites le calcul du salaire horaire du blogueur débutant, c’est une poignée de lentilles.

Soyons clair. Je ne vous recommande PAS de démissionner pour vous mettre à fond sur votre blog. Être sans emploi et dans l’obligation de réussir, je l’ai vécu. C’est très motivant, mais très stressant.

Le mieux, c’est de faire monter votre blog en parallèle de votre travail, et ensuite, quand il rapporte assez, de prendre le large.

Il va donc falloir bloguer…en plus du reste. Et voici la mauvaise nouvelle : y arriver en une heure par jour est juste une blague.

Vous n’avez qu’une seule option : y consacrer vos soirées et vos week-ends. C’est un sacrifice. C’est pour cela que vous ne pouvez pas vous embarquer dans ce projet à la légère.

A vous de bien réfléchir.

Vous avez peur de manquer d’idées et d’ « assécher » votre contenu

Alors là, vraiment, vous ne devriez pas.

Les bons créateurs de contenus ne manquent JAMAIS d’idées.

Tout d’abord, on peut traiter un sujet classique sous un angle nouveau.

Ensuite, regardez votre thématique : qui est vraiment bon ? Qui traite les sujets à fond ? Regardez le blogging aux Etats -Unis. 10 fois plus de sites 10 fois plus gros écrivent des articles 10 fois meilleurs depuis 10 fois plus de temps.

Manquent-ils d’idées ? Non.

Au contraire. Les idées viennent en écrivant.

Les tendances évoluent. Le matériel évolue. Votre regard évolue. Les méthodes évoluent, les outils.

S’il y a quelque chose dont vous devez être certain, c’est qu’en matière de création de contenu gratuit ou payant, vous n’aurez JAMAIS fini.

Et comment faire a différence entre le gratuit et le payant ?

La réponse est ici : https://www.youtube.com/watch?v=uCBhgSvrqe8

Vous avez peur de demander de l’argent

Je le vois dans vos emails, c’est un grand classique.

Vous y êtes. Vous avez le site, l’audience, le contenu. Il y a un lien qui vous unit à votre audience.

Et là : peur de vendre. Blocage. Oser demander de l’argent ? Mais….j’ai toujours fait dans le gratuit, que vont-ils penser ?

Et qui suis-je pour oser facturer ?

Vous ne devriez pas.

Voici pourquoi je déteste le gratuit.

Tout d’abord, le blogging à un cout. Autorépondeur, hébergeur, plugins…mine de rien, c’est loin d’être gratuit.

Ensuite, tout travail mérite salaire. Vous passez du temps sur votre sujet, et à créer du contenu. Vous aidez les gens. Vous avez le droit de demander quelque chose en échange.

Et pour finir : le payant permet aux gens de vivre. J’ai embauché une salariée en CDI. Je paye un expert-comptable. Je paye des prestataires quand j’en ai besoin. Quand j’achète un plugin ou un service, une société peut à son tour de payer ses employés… L’Etat prélève sa part, et finance du service public utile à tous. Sans payant, rien ne peut fonctionner.

Pour finir, une ressource sur le syndrome de l’imposteur à lire ici.

Vous avez peur de ne pas vous en sortir avec la technique en blogging

Je suis nul en code.

Et pourtant, je gagne ma vie en ligne depuis des années.

Comment ? Parce qu'il existe toute une gamme d’outils faciles à utiliser. Il suffit de les connaitre.

WordPress pour le blog, un hébergeur grand public comme OVH. Quelques plugins qui facilitent le design, comme ceux de Thrive.

Un autorépondeur. Aweber, Mailchimp, SG...

Paypal ou Stripe pour se faire payer.

Kooneo pour automatiser les ventes.

Et une formation blogging pas-à-pas, comme « Créer un blog rémunérateur de A à Z ». (Enfin, si vous voulez augmenter fortement vos chances).

Pas besoin d’être un expert. Si vous savez vous balader sur internet, vous arriverez à vous sortir de la technique.

Ce qui fait le plus peur ? Ne rien faire.

Notre temps est compté.

Et le pire serait d’avoir des regrets. De se dire qu’on aurait dû tenter l’aventure. De se dire qu’on aurait pu vivre plus libre, et gagner beaucoup mieux sa vie.

La pire chose qui puisse arriver est de cramer son temps. C’est la seule chose irrattrapable. Une des rares choses qui ne s’achète pas.

Quel que soit votre âge, votre niveau, si vous en avez envie, cela vaut la peine d’être tenté. Peut-être que vous ne réussirez pas. Je peux même vous promettre que ce sera dur, à certains moments. Que parfois, vous serez découragés.

Mais je sais aussi une chose. Tout le monde est capable d’apprendre. Je sais aussi qu’un éléphant se mange une bouchée à la fois. Traduction : même si la tache vous parait immense, vous y arriverez si vous vous y mettez avec application, régularité, ténacité. Si vous acceptez le risque d’échec, et que vous le voyez comme une opportunité.

Le pire, ce n’est pas d’avoir peur de ce projet. Oui, le pire, serait ne rien faire.

André Dubois
 

En ce moment, André doit être encore en train d'écrire un article de 3000 mots. Tout cela pour un objectif: vous apprendre à bloguer si bien que vous pourrez en vivre.

Cliquez ICI pour commenter 17 commentaires
Natacha

Merci André pour cet article encore bien inspirant. Je me suis trompée une fois. Je n’ai pas choisi un thème vraiment rentable. Mais on ne m’y prendra plus. Pour autant, je ne regrette rien. J’ai tant appris en un an et demi de blogging. Comme tu le dis si bien, après on ne fais plus les mêmes erreurs. J’ai bien conscience du potentiel du contenu de qualité en ligne. Et c’est justement ce qui me plaît, ce qui me fais vibrer. Malgré les échecs, j’ai toujours (si ce n’est plus) une motivation extrême à réussir à vivre de mon blog. Je ne lâche rien et ton article me boost encore davantage. Encore merci.

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Natacha

Merci André pour cet article encore bien inspirant. Je me suis trompée une fois. Je n’ai pas choisi un thème vraiment rentable. Mais on ne m’y prendra plus. Pour autant, je ne regrette rien. J’ai tant appris en un an et demi de blogging. Comme tu le dis si bien, après on ne fais plus les mêmes erreurs. J’ai bien conscience du potentiel du contenu de qualité en ligne. Et c’est justement ce qui me plaît, ce qui me fais vibrer. Malgré les échecs, j’ai toujours (si ce n’est plus) une motivation extrême à réussir à vivre de mon blog. Je ne lâche rien et ton article me boost encore davantage. Encore merci.

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    André Dubois

    Ce n’est pas si grave, cela m’est arrivé aussi de faire cette erreur!

    Répondre
Michel

Holà André,

Merci pour cet article.
J’aimerais insister sur une ressource qui est la plus précieuse dans notre monde, qui est le temps.
Comme tu les dis si bien, il faut passer à l’action. Étape par étape.
Car je pense que la plus grande peur que les entrepreneurs ou les gens en général devraient avoir, est de manquer de temps et de regretter de n’avoir rien fait.
Tout le reste, ce n’est pas de la peur. C’est de l’adrénaline. Du carburant à entrepreneur !
Bien à toi,
Michel

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    André Dubois

    Je suis content de t’aider à faire le plein!

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Wivine

Merci pour cet article qui fait grand bien à lire, je vous ai découvert il y a peu, je suis blogueuse depuis bientôt 3 ans sans encore monétiser et vous me donner beaucoup de motivation et de remettez en connexion ce qui vibre en moi dans ma façon de travailler et d’aborder mes lecteurs tout en respectant ma personnalité. Bravo

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    André Dubois

    J’espère que tu franchiras le cap!

    Répondre
Edward

Bonjour André

Merci encore pour votre article qui donne des précieux conseils.

C’est vrai que dans un projet comme le blogging il y a des hauts et des bas. Surtout renforcer son état d’esprit pour insister et persévérer malgré nos échecs.

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    André Dubois

    L’échec c’est juste quelque chose de normal, en effet.

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Benjamin Doumerc

Salut André, super article,
et je viens justement de lire ton post que tu as mis en lien à propos du syndrome de l’imposteur.

Je me permet de le commenter ici, du coup.

La démarche d’être 100% transparente est louable, mais extrêmement effrayante.

Dans une démarche « blogging business », je trouve qu’il y a un paradoxe psychologique entre le fait d’être honnête en expliquant être un parfait débutant et dans le même temps, vendre une prestation sur la thématique sur laquelle on débute.

Pour prendre l’exemple de la thématique du blogging :

« Je souhaite créer un blog sur le sujet car j’aime le blogging et ses mécanismes. Je débute, c’est mon premier blog mais j’aimerais écrire sur le sujet, partager mes découvertes, ce que je sais déjà etc…et dans une certaine mesure, en vivre.

Mon blog est jeune. J’ai jamais gagné d’argent avec.

Suis-je en droit de vendre du coaching pour aider les blogueurs débutant à gagner leur premiers sous, alors que je suis un simple débutant ? »

Vous avez 1 heure LOL

Merci pour ton contenu en tout cas, bonne soirée !

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    André Dubois

    ce que tu peux faire, c’est être un peu patient. Tu développes ton blog, tu partages tes trouvailles, et ensuite, tu coaches ou tu crées tes produits. Un peu plus long, mais tout à fait possible.

    Répondre
      Michel

      Bonjour Benjamin,

      Je rejoins André sur sa réponse car l’étude de cas que tu présentes est la mienne.

      Je débute le blogging et j’aimerai en vivre. J’ai cherché des niches, des idées qui pourraient m’intéresser mais je retombe toujours sur cette idée de vivre du blogging en créant un blog.
      Je t’avoue que j’ai longtemps « beugué », tourner en boucle, « twisté » dans ma tête car effectivement ce n’est pas « naturel » de vouloir vivre de quelque chose que l’on souhaite enseigner sans en vivre déjà.

      Mais avec le temps tu comprends qu’en fait c’est une force et que justement en étant débutant et en progressant tu peux enseigner et aider les nouveaux débutants.

      Et par la suite, pourquoi ne pas vendre des produits qui aident les nouveaux sur des choses où tu t’es toi même cassé les dents (et Dieu sait qu’il y en a !!).

      Comme le dis André, c’est une question de temps et c’est plus long,pour ce type de niche, que pour les autres (sport, régime,etc…) lorsque l’on est un débutant. C’est vouloir vendre quelque chose qui ne nous fait pas encore vivre.

      C’est ce qui fait la différence entre les charlatans (je te vends une méga formation pour vivre du blogging et ça fait 3 mois que je blogue mais je suis un expert, un élu de Dieu mais je ne vis pas du blogging) et ceux qui travaillent à tester des choses, à s’améliorer constamment et qui, le moment venu, sortiront un ou des produits issus de leur expérience.

      Voilà c’est ma vision de la chose, en espérant t’avoir éclairé en tant que « cobaye ».

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diego

Salut andré,
on ne se connait pas mais je te suis depuis plus d’un mois. j’ai dévoré tes articles et vidéos. je te remercie pour tes supers articles et conseils. je vais me lancer dans le blogging. j’espère mettre tout cela à bon escient. pas facile de tout synthétiser et de mettre en oeuvre. je ferais au mieux. J’ai compris qu’il fallait à la fois bien préparer les fondations mais qu’il ne faut pas attendre la perfection par peur de se lancer. je me lance dans la thématique de la valorisation et la vente de ses compétences sur le net. J’apprends pour l’instant l’aspect technique.
Merci
A bientôt
bonne continuation
diégo

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    André Dubois

    Oui, une chose à la fois.

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Zoubair

Encore un excellent article, André. Je n’arrive pas à m’empêcher de lire tes nouveaux articles dès qu’une annonce me parvient dans ma boite mail^^ (alors que je n’ouvre pas une bonne partie des newsletters que je reçoie). J’ai réalisé aussi que ces peurs que l’on éprouve sont non seulement normales car l’inconnu possède TOUJOURS un aspect effrayant/stressant, mais aussi qu’une bonne partie est juste une illusion, exagérée par notre cerveau et nos instincts primitifs, car elle a toujours été un élément indispensable à notre survie. Si la majorité d’entre nous pouvait toujours garder à l’esprit qu’une bonne partie de cette peur est en fait factice et amplifiée par des mécanismes ancestraux qui ne sont pas toujours calibrés avec notre réalité et notre civilisation actuelles, je parie que bien plus de gens oseraient plus essayer de concrétiser leurs ambitions et rêves. C’est dommage en quelque sorte.

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    André Dubois

    Merci pour ce commentaire, c’est très juste: on a toujours tendance à voie la réalité plus noire.

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